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Cycle 2 : suite orale, suite écrite des nombres

Pistes de travail

Elles concernent deux aspects du champ numérique :

    • l’apprentissage de la suite orale et écrite des nombres
    • les différentes représentations des nombres (orale / écrite / figurée ou analogique)

Pour l’une comme pour l’autre, nous nous situons ici dans un processus d’expérimentation pédagogique. Les propositions formulées ci-dessous seront reprises lors de futurs temps de travail et seront mises au cœur des discussions pour analyser ce qu’elles ont permis, aux élèves d’apprendre (et de ne pas apprendre) mais aussi pour comprendre ce que cela demande aux enseignants pour les mettre en place.

Apprentissage de la suite orale et de la suite écrite des nombres

Cet apprentissage est souvent inscrit dans un cadre dit « rituel ». La ritualisation d’une séquence de travail contribue à mobiliser rapidement les élèves, à leur signifier le domaine d’apprentissage
concerné dans une relative économie de moyens. Pour autant, l’observation attentive de l’activité de chaque élève montre un temps effectif limité consacré à la notion.

Dans les scénarios que nous avons développés, nous cherchons :

    • à « densifier » l’activité mathématique de chaque élève en cherchant à mobiliser plus durablement les capacités attentionnelles du plus grand nombre
    • à élaborer des repères ou supports qui seront ensuite utilisés comme ressources et/ou comme supports pédagogiques

La maitrise de la suite orale des nombres mobilise des processus ou principes variés selon les nombres en jeu.

De 1 à 16, les élèves doivent adopter un principe ordinal : après 8 c’est 9, avant 8 c’est 7… Ils y accèdent par l’apprentissage d’une suite orale de mots qu’ils devront apprendre à segmenter.

De même pour 20 / 30 / 40 / 50 / 60. Les autres nombres mobilisent une logique arithmétique le plus souvent additive : 27 c’est 20 et
puis encore 7 ou encore 27, c’est 10 et encore 10 et 7. Pour certains élèves on peut même envisager une compréhension de 27 comme 2 fois 10 et 7.

La suite écrite des nombres relève d’un algorithme dont les régularités sont plus transparentes. L’enjeu auquel nous nous attachons est de créer les conditions pour que les élèves établissent les relations nécessaires entre la suite orale et la suite écrite.
Pour autant, on ne devra pas oublier que les élèves doivent aussi construire l’idée que chaque nombre se construit comme l’ajout de 1 à celui qui le précède.

Il ne s’agit pas de mobiliser une récitation mais bien une capacité d’énumération de mots (les nombres) sans leur enlever leur signification numérique. Fondamentalement, l’enjeu est que les élèves comprennent que 13 s’obtient en ajoutant 1 à 12, que 14 s’obtient en ajoutant 1 à 13…

Nous envisagerons ensuite des pistes de travail pour mobiliser les élèves sur cette relation arithmétique : si a suit b, alors a = b+1
Ici on va s’attacher dans un premier temps à apprendre les suites orales et écrites des nombres dans des situations qui visent deux objectifs :

  • mobiliser le plus grand nombre possible d’élèves
  • générer entre eux des interactions

Ressources

Cycle 2 : Apprentissage de la suite orale et de la suite écrite des nombres

Cet apprentissage est souvent inscrit dans un cadre dit « rituel ».

La ritualisation d’une séquence de travail contribue à mobiliser rapidement les élèves, à leur signifier le domaine d’apprentissage concerné dans une relative économie de moyens. Pour autant, l’observation attentive de l’activité de chaque élève montre un temps effectif limité consacré à la notion.

Dans les scénarios que nous avons développés, nous cherchons :

  • à « densifier » l’activité mathématique de chaque élève en cherchant à mobiliser plus durablement les capacités attentionnelles du plus grand nombre
  • à élaborer des repères ou supports qui seront ensuite utilisés comme ressources et/ou comme supports pédagogiques

La maitrise de la suite orale des nombres mobilise des processus ou principes variés selon les nombres en jeu. De 1 à 16, les élèves doivent adopter un principe ordinal : après 8 c’est 9, avant 8 c’est 7… Ils y accèdent par l’apprentissage d’une suite orale de mots qu’ils devront apprendre à segmenter. De même pour 20 / 30 / 40 / 50 / 60. Les autres nombres mobilisent une logique arithmétique le plus souvent additive : 27 c’est 20 et puis encore 7 ou encore 27, c’est 10 et encore 10 et 7.Pour certains élèves on peut même envisager une compréhension de 27 comme 2 fois 10 et 7.

La suite écrite des nombres relève d’un algorithme dont les régularités sont plus transparentes.
L’enjeu auquel nous nous attachons est de créer les conditions pour que les élèves établissent les relations nécessaires entre la suite orale et la suite écrite.Pour autant, on ne devra pas oublier que les élèves doivent aussi construire l’idée que chaque nombre se construit comme l’ajout de 1 à celui qui le précède. Il ne s’agit pas de mobiliser une récitation mais bien une capacité d’énumération de mots (les nombres) sans leur enlever leur signification numérique. Fondamentalement, l’enjeu est que les élèves comprennent que 13 s’obtient en ajoutant 1 à 12, que 14 s’obtient en ajoutant 1 à 13…
Nous envisagerons ensuite des pistes de travail pour mobiliser les élèves sur cette relation arithmétique : si a suit b, alors a = b+1

Ici on va s’attacher dans un premier temps à apprendre les suites orales et écrites des nombres dans des situations qui visent deux objectifs :

  • mobiliser le plus grand nombre possible d’élèves
  • générer entre eux des interactions centrées sur le sujet et qui augmentent leurs capacités attentionnelles.

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